| Un mois consacré aux femmes ne suffit pas : les femmes rurales portent encore le poids des injustices dans le monde
| | Chaque année, le Mois des femmes nous donne l’occasion de parler des femmes, de célébrer leur contribution et de raconter des histoires de courage, de persévérance et de leadership. Nous recevons des messages qui nous rendent hommage parce que nous maintenons nos familles unies, nourrissons nos communautés, menons des luttes et résistons à des situations qui seraient insupportables pour beaucoup. Mais pour nous, femmes rurales, la célébration ne peut jamais être séparée de la lutte. Partout en Afrique australe, nous nous levons chaque jour pour accomplir le travail qui permet à nos familles et à nos communautés de vivre et qui maintient debout nos systèmes et programmes alimentaires locaux. Pourtant, nous, les femmes qui faisons ce travail essentiel, sommes encore celles qui ont le moins accès à la terre, aux financements, aux marchés, aux technologies, au pouvoir politique et aux ressources publiques.
| Cette contradiction doit rester au cœur de nos discussions pendant le Mois des femmes. On ne peut pas nous célébrer comme les femmes rurales qui nourrissent les nations tout en restant silencieuses lorsque nous sommes chassées des terres que nous cultivons. On ne peut pas se féliciter de préserver les semences locales et traditionnelles alors que certaines lois et certains intérêts commerciaux menacent de plus en plus nos droits, en tant qu’agricultrices, de conserver, d’échanger et de reproduire nos propres semences. On ne peut pas non plus nous présenter comme des héroïnes de la lutte contre le changement climatique alors que nos communautés, qui ont très peu contribué à la crise climatique, continuent de subir les sécheresses, les inondations, les cyclones, les mauvaises récoltes et la faim. Toutes ces luttes sont liées.
| Dans toute la région, l’accès à la terre et à l’eau reste l’un des exemples les plus évidents de cette injustice. Nous apportons une contribution importante au travail agricole et à la production alimentaire. Pourtant, beaucoup d’entre nous cultivent encore des terres qui ne nous appartiennent pas et sur lesquelles nous n’avons aucun véritable contrôle. Notre accès à la terre dépend souvent de nos maris, de nos pères, des autorités traditionnelles ou d’autres arrangements qui peuvent prendre fin lorsque les relations familiales changent, lorsqu’un conjoint décède ou lorsque des investisseurs arrivent. Sans un accès sûr et durable à la terre et à l’eau, tout le reste devient vain.
| Il en va de même pour les semences. Depuis des générations, nous, femmes rurales, sommes les gardiennes des semences et des connaissances y afférentes. Nous savons quelles variétés résistent à la sécheresse, quelles cultures poussent bien ensemble, quelles semences se conservent le mieux, quelles plantes nourrissent nos familles et quelles variétés portent l’histoire de nos communautés. Mais aujourd’hui, les décisions concernant les semences sont de plus en plus influencées par des intérêts commerciaux qui considèrent avant tout les semences comme des produits que l’on peut posséder, enregistrer et vendre. Protéger les systèmes de semences gérés par les agriculteurs et les agricultrices est donc aussi une question de pouvoir. Il s’agit de savoir qui contrôle nos systèmes alimentaires et si nos communautés rurales continueront d’avoir le droit de décider de leur propre avenir.
| La crise climatique rend toutes ces questions encore plus urgentes. Partout en Afrique australe, nous vivons des saisons qui ne se déroulent plus comme autrefois. Les pluies deviennent imprévisibles, les sécheresses plus graves et les catastrophes climatiques menacent nos récoltes et nos moyens de subsistance. Le changement climatique touche donc les femmes d’une manière particulière. Et dans beaucoup de nos communautés, ce sont nous, les femmes rurales, qui en portons le visage et la charge, lorsque nous devons nous demander comment nourrir nos familles alors que nos champs sont dévastés.
| C’est pourquoi toutes nos luttes sont liées. La justice foncière ne peut pas être séparée de la justice entre les femmes et les hommes. La justice climatique ne peut pas être séparée de la justice alimentaire. La souveraineté sur les semences ne peut pas être séparée de la justice économique. Et la lutte contre les violences faites aux femmes ne peut pas être séparée de l’accès des femmes aux ressources et au pouvoir. Nous comprenons ces liens parce que nous les vivons au quotidien. Au sein de la Rural Women’s Assembly (Assemblée des Femmes Rurales), nous continuons à démontrer qu’un avenir meilleur est possible. Nous développons des systèmes alimentaires fondés sur l’agroécologie, renforçons les systèmes de semences gérés par les agriculteurs et agricultrices, restaurons la biodiversité, développons les économies locales et nous organisons au-delà des frontières. Ces pratiques nous montrent comment nos sociétés peuvent mieux répondre à la faim, aux inégalités et à la crise climatique.
| Le Mois des femmes doit donc être plus qu’un moment de célébration. Il doit être un moment de réflexion, de vérité et d’actions. Nous devons nous demander : Pourquoi nous, les femmes qui produisons la nourriture, avons-nous encore faim ? Pourquoi nous, les femmes qui prenons soin de la terre, sommes–nous encore privées de terres ? Pourquoi nous, les femmes qui protégeons et conservons les semences, sommes-nous exclues des décisions et des politiques qui concernent ces mêmes semences ? Et pourquoi nos communautés, qui ont le moins participé au changement climatique, continuent-elles d’en payer le prix le plus élevé ? Ce sont les questions que le Mois des femmes doit nous obliger à poser. Et ce sont des questions auxquelles nos gouvernements, nos institutions et nos sociétés doivent répondre.
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| | | 5ᵉ École Féministe d’Agroécologie de RWA
| | Du 2 au 8 Août 2026, des femmes rurales, des agricultrices, des militantes et des personnes engagées dans l’agroécologie, venues de différents pays d’Afrique australe, se sont réunies au Lesotho pour participer à la 5ᵉ École féministe d’agroécologie de la Rural Women’s Assembly (Assemblée des femmes rurales). Cette école s’est tenue autour d’un thème particulièrement important aujourd’hui : «L’agroécologie face à l’aggravation de l’insécurité alimentaire». Cette rencontre a eu lieu à un moment où l’insécurité alimentaire est devenue une réalité quotidienne pour des millions de personnes dans la région. Les communautés rurales sont confrontées à de longues périodes de sécheresse, à des pluies de plus en plus imprévisibles, aux inondations, à l’appauvrissement des sols ainsi qu’à la hausse des prix des denrées alimentaires. À cela s’ajoute l’augmentation du coût des semences, des engrais et des autres produits nécessaires à la production agricole. Pour les femmes rurales, ces difficultés sont particulièrement lourdes, car elles restent au cœur de la production alimentaire et jouent un rôle essentiel pour nourrir leurs familles et leurs communautés.
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| | | | | Articles & Témoignages Des Pays Membres de RWA
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| RWA Afrique du Sud : LES FEMMES ONT TOUJOURS RÉSISTÉ. LES FEMMES SE RELÈVERONT TOUJOURS
| | En Août 2026, nous commémorons les 70 ans de la Marche historique des Femmes du 9 Août 1956, lorsque plus de 20 000 femmes ont marché vers Union Buildings, le siège du gouvernement à Pretoria, pour protester contre les lois de l’Apartheid qui imposaient aux personnes noires de porter des laissez-passer. Aujourd’hui, la Rural Women’s Assembly South Africa (RWA SA – Assemblée des Femmes Rurales d’Afrique du Sud) poursuit l’héritage de ces femmes courageuses. Elle organise et mobilise les femmes rurales autour de questions essentielles à leur vie quotidienne : l’accès à la terre et à l’eau, les semences, la souveraineté alimentaire, la justice économique, la justice climatique, la sécurité et la dignité. À l’occasion de ce Mois des femmes, les structures provinciales de la RWA SA ont transformé la commémoration en actions concrètes. Elles ont montré que les différentes luttes des femmes sont étroitement liées et que les véritables changements deviennent possibles lorsque les femmes s’unissent, s’organisent et agissent collectivement. Lire la suite.
| RWA Tanzanie : Renforcer l’accès des femmes à la terre à travers un symposium
| | Les 12 et 13 Août 2026, LANDESA, à travers sa campagne «Stand for Her Land» (Défendre son droit à la terre), a organisé un symposium à l’hôtel Morena, à Dodoma, en Tanzanie. La Tanzania Rural Women Assembly (Assemblée des Femmes Rurales de Tanzanie) a eu l’occasion de participer à cette importante rencontre. Le symposium a réuni de nombreux acteurs concernés par les questions foncières, notamment des représentantes et représentants des communautés provenant des 12 régions de Tanzanie. Des représentants du gouvernement issus de différents ministères et services publics étaient également présents, ainsi que des partenaires au développement, des chercheurs, des assistants juridiques et des organisations de la société civile. La Tanzania Rural Women Assembly était représentée par trois femmes rurales des régions d’Iringa et d’Arusha. Elles ont participé activement aux discussions et ont partagé leurs expériences, leurs réalités quotidiennes et leurs points de vue sur l’accès des femmes à la terre et leurs droits fonciers. Cette participation a permis aux femmes rurales de faire entendre directement leur voix et de mettre en lumière l’importance de garantir aux femmes des droits sûrs et équitables sur la terre.Lire la suite.
| RWA Lesotho : De la salle de classe au champ
| | L’École féministe d’agroécologie a permis aux femmes de renforcer leurs connaissances pratiques sur l’agroécologie, la biodiversité, les semences locales et traditionnelles, la santé des sols, le changement climatique et la souveraineté alimentaire. Les participantes ont surtout appris par la pratique. Elles ont notamment découvert comment préparer le Bokashi, un engrais naturel fabriqué à partir de matières organiques, produire des engrais biologiques, lutter naturellement contre les ravageurs des cultures, pratiquer l’agroforesterie et adapter leurs méthodes agricoles aux effets du changement climatique. Lors de l’évaluation de la formation, les participantes ont indiqué que les séances pratiques avaient été les plus utiles, car elles leur ont permis d’acquérir des techniques qu’elles peuvent appliquer directement dans leurs communautés. À leur retour, les participantes ont emporté avec elles de nouvelles connaissances et ont immédiatement commencé à les partager avec d’autres femmes de leurs communautés. Ainsi, une véritable chaîne de partage et d’actions se développe : les connaissances circulent d’une femme à l’autre, de nouvelles pratiques sont expérimentées dans les communautés et les femmes développent elles-mêmes des solutions concrètes pour faire face aux défis du changement climatique et de l’insécurité alimentaire. Lire la suite.
| RWA Maurice : Exposition-vente et marché pour les agricultrices de Rodrigues
| | Du 28 juillet au 1er Août 2026, un marché-exposition a réuni des femmes entrepreneures des communautés locales, des petits exploitants agricoles, des productrices de produits alimentaires, des artisanes et d’autres petites entreprises locales. Cette initiative leur a permis de présenter et de vendre des produits fabriqués ou cultivés à Rodrigues. L’exposition comprenait trois journées consacrées à la vente, offrant ainsi aux petites productrices et aux entrepreneures locales une occasion de faire connaître leurs produits et de rencontrer de nouveaux clients. Ce type d’initiative peut devenir une véritable plateforme pour un développement économique local qui profite à toutes et à tous. En facilitant l’accès des petites productrices aux marchés et en donnant davantage de visibilité aux entreprises dirigées par des femmes, elle peut contribuer à augmenter les revenus des familles et à renforcer la participation économique des femmes. Elle permet également de valoriser le travail, le savoir-faire et les produits des femmes de Rodrigues, tout en encourageant la consommation et le développement de la production locale. Lire la suite.
| RWA Zimbabwe – Elle multiplie ce qu’elle reçoit
| | Sithembile Mtetwa, agricultrice du district de Chipinge, au Zimbabwe, incarne la force et la détermination des femmes rurales. Son parcours montre comment le leadership des femmes, l’accès aux services financiers, l’agroécologie et le réinvestissement régulier des revenus dans les activités agricoles peuvent renforcer la souveraineté alimentaire et semencière, tout en aidant les communautés à mieux faire face aux effets du changement climatique. Sithembile a découvert la Rural Women’s Assembly (RWA – Assemblée des Femmes Rurales) grâce à la Zimbabwe Farmers’ Union (Union des Agriculteurs du Zimbabwe). Elle a rapidement compris que la RWA constituait un espace important où elle et d’autres femmes rurales pouvaient s’organiser, apprendre les unes des autres, partager leurs expériences et unir leurs forces. Ensemble, elles peuvent mieux faire face aux obstacles qui limitent encore l’accès des femmes rurales à la terre, aux moyens de production, au financement et aux possibilités de développer des activités économiques. Le parcours de Sithembile montre ainsi que lorsque les femmes rurales ont accès aux connaissances, aux ressources et à des espaces où elles peuvent s’organiser, elles peuvent renforcer leurs moyens de subsistance, protéger leurs semences et contribuer à construire des communautés plus fortes face au changement climatique. Lire la suite.
| RWA Zambie : L’accaparement des terres et les déplacements, un problème majeur
| | En Zambie rurale, l’accaparement des terres devient une préoccupation de plus en plus importante. Cette situation touche particulièrement les petits exploitants agricoles et les femmes rurales vulnérables, qui dépendent des terres coutumières, c’est-à-dire des terres traditionnellement utilisées et gérées par les communautés, pour se nourrir, gagner leur vie et avoir un logement. La transformation rapide de ces terres coutumières en propriétés privées ou commerciales risque de chasser des familles et des communautés de leurs terres. Elle peut également menacer la sécurité alimentaire et exposer davantage les femmes et les enfants au risque de perdre leurs logements et leurs moyens de subsistance. Pour les femmes rurales de la région de la Copperbelt, perdre sa terre ne signifie pas simplement perdre une parcelle. Cela peut signifier perdre sa maison, ses cultures, sa principale source de revenus et la sécurité de sa famille. La terre est donc bien plus qu’une propriété pour les femmes rurales : elle représente un moyen de vivre, de nourrir leur famille et de construire leur avenir en sécurité.Lire la suite.
| RWA Madagascar : Festival de l’écologie à Analavory
| | Du 2 au 4 Août 2026, la commune d’Analavory a accueilli la cinquième édition du Festival de l’écologie, un événement consacré à la protection de l’environnement, à la valorisation des initiatives locales et à la mobilisation des citoyens pour un développement plus durable. Au fil des années, ce festival est devenu un espace important où les communautés peuvent échanger, s’exprimer, apprendre les unes des autres et partager leurs expériences sur les questions liées à l’environnement. Cette cinquième édition s’est particulièrement distinguée par sa volonté d’aller au-delà des expositions et des activités de sensibilisation. Elle a également cherché à renforcer directement les connaissances, les compétences et les capacités des communautés locales, afin qu’elles puissent mieux agir pour protéger leur environnement et leurs moyens de subsistance. Les éditions précédentes avaient déjà montré l’importance de créer des espaces permettant aux populations de s’exprimer à travers l’art, de faire entendre leurs préoccupations et leurs revendications, de présenter leurs initiatives communautaires et de valoriser leurs ressources naturelles et culturelles. Le Festival de l’écologie continue ainsi d’encourager la participation des communautés et de montrer que la protection de l’environnement et le développement durable nécessitent l’implication de toutes et de tous. Lire la suite.
| RWA Swaziland : L’Eswatini a besoin de toute urgence d’une politique foncière qui protège les droits des femmes
| | Récemment, la Swaziland Rural Women’s Assembly (SRWA – Assemblée des Femmes Rurales du Swaziland) s’est tenue aux côtés de l’une de nos sœurs, une femme veuve, devant la Haute Cour, alors qu’elle faisait face à un conflit foncier avec son beau-frère. Après le décès de son mari, son beau-frère a revendiqué la terre sur laquelle elle et ses enfants avaient construit leur vie. Sa maison, la sécurité de ses enfants et ses moyens de subsistance se sont soudainement retrouvés menacés. Cette situation vécue par notre sœur reflète une réalité à laquelle de nombreuses femmes sont confrontées en Eswatini. Une femme peut vivre pendant des années, voire pendant plusieurs générations avec sa famille, sur une terre où elle élève ses enfants, cultive ses champs et construit son foyer, sans pour autant avoir la garantie de pouvoir y rester. Même après avoir vécu et travaillé sur une terre pendant plusieurs dizaines d’années, une femme peut encore avoir des difficultés à faire reconnaître et à prouver son droit de continuer à y vivre. Cette réalité montre combien il est important de renforcer et de protéger les droits des femmes rurales à la terre, afin qu’elles ne risquent pas de perdre leur foyer, leurs moyens de subsistance et la sécurité de leurs enfants. Lire la suite.
| RWA Mozambique : Sara José Homo, une histoire de résilience, d’agriculture et de reconstruction
| | Maria Sara José Homo est une agricultrice veuve de 68 ans qui vit à Maputo, au Mozambique. Son histoire avec l’agriculture a commencé lorsqu’elle était encore jeune. Dans la province de Gaza, elle travaillait aux côtés de ses parents, et sa famille pratiquait une agriculture de subsistance, principalement destinée à nourrir le foyer. Plus tard, lorsqu’elle s’est installée à Maputo pour se marier, Sara a gardé son amour pour l’agriculture et a continué à cultiver la terre. Sara et son mari ont eu quatre enfants. Après le décès de son mari, elle s’est retrouvée seule pour élever leurs enfants, qui étaient encore jeunes. Dans cette période difficile, l’agriculture est devenue une source essentielle de revenus, de nourriture et de stabilité pour sa famille. Grâce à son travail dans les champs, Sara a pu répondre aux besoins essentiels de ses enfants et soutenir leur scolarité. Aujourd’hui, lorsqu’elle repense aux nombreuses difficultés qu’elle a traversées, Sara estime que son choix de rester agricultrice en valait la peine. La terre et l’agriculture lui ont permis de faire vivre sa famille, d’affronter de nombreux obstacles et de continuer à avancer malgré les difficultés. Son parcours témoigne de la force, de la persévérance et du rôle essentiel des femmes rurales dans la vie de leurs familles et de leurs communautés. Suivez-nous sur LinkedIn et Suivez-nous sur Instagram
| | | | • | Le Centre africain pour la biodiversité (ACB), Third World Network (TWN) et Unpoison vous invitent à un webinaire sur les pesticides génétiquement modifiés et les nouvelles méthodes de lutte contre les ravageurs utilisant l’ARN. Ce webinaire permettra de mieux comprendre ces nouvelles technologies, leur fonctionnement et les questions qu’elles soulèvent pour l’agriculture, les agricultrices et agriculteurs, ainsi que la biodiversité.Plus d’informations ici.
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| | • | Le Sommet 2026 des jeunes du Kenya sur les systèmes agroalimentaires (KYASS) est arrivé ! Du 2 au 4 Septembre 2026, des jeunes acteurs du changement, des responsables politiques, des innovateurs et des partenaires se réuniront à la Kenya School of Government, à Kabete, autour du thème : «Les jeunes à la tête de systèmes agroalimentaires résilients et durables.» Cette rencontre mettra en valeur le rôle essentiel des jeunes dans la construction d’une agriculture et de systèmes alimentaires capables de mieux répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain. Rejoignez le groupe WhatsApp pour plus d’informations.
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| | • | L’AFSA a rappelé que la Déclaration de Kinshasa de 2023 avait lancé cette dynamique. Du 25 au 27 Août 2026, 187 délégués de 20 pays se sont réunis à Yaoundé, au Cameroun, autour du thème de l’agroécologie pour l’inclusion, des systèmes alimentaires durables, de la biodiversité et de la justice climatique. Parmi les participants figuraient les six pays du bassin du Congo : le Cameroun, la République centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon. À l’issue de la rencontre, les participants ont adopté la Déclaration de Yaoundé 2026, qui présente 24 appels, engagements et actions de suivi pour faire progresser l’agroécologie et construire des systèmes alimentaires plus durables et plus justes.
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